Pour tout conducteur qui s’en soucie, l’un des événements qui peuvent susciter le plus d’inquiétude apporter est un accident de la route. Tout le monde est exposé et seuls ceux qui l’ont vécu de l’intérieur savent ce que l’on ressent. Parce que la réalité est que l’incident n’est peut-être que la pointe de l’iceberg, conduisant ensuite à un tourbillon bureaucratique et émotionnel, avec beaucoup d’ignorance et des conséquences qui ne sont pas toujours révélées. Et justement pour faire la lumière sur ce sombre processus, le 018, un téléphone pour les victimes de la route ayez à votre disposition tout ce dont vous pourriez avoir besoin.
Il a été présenté conjointement par le Ministère de l’Intérieur et la Direction Générale de la Circulation comme un ligne d’assistance complète conçu pour la phase post-accidentelle. Il faut préciser qu’il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence à utiliser au moment précis de l’accident, le 112 étant toujours là pour cela, il s’agit plutôt d’un service qui offre des informations, des conseils et un soutien rapproché aux personnes confrontées aux conséquences d’un accident. Comme il ne pouvait en être autrement, le 018 est totalement gratuit et couvre tout le territoire national, étant disponible dans plus de 50 langues.
Ce téléphone, qui déjà sert tous les jours de l’année dans la plage horaire comprise entre 8h00 et 21h00, il est adapté aux personnes handicapées et répond à cette demande historique des associations de victimes d’accidents de la route. Il s’agit de mettre à disposition une équipe humaine précieuse à ceux qui ont besoin d’aide, de quelque nature que ce soit. Nous parlons de ceux qui souffrent conséquences psychologiques et socialescomme surmonter un traumatisme, un deuil ou un handicap. Mais aussi pour couvrir des informations sur démarches administratives et juridiquescomme une déclaration, une plainte, une indemnisation ou un procès.
La réalité est que beaucoup de gens pensent désorienté et ne sachant pas vers qui se tourner après une expérience tragique sur la route, 018 étant la réponse à laquelle ils s’attendaient. En cas d’accidents graves, on parle également de surveillance périodique jusqu’à un an plus tard pour voir si l’aide a vraiment aidé ou s’il reste quelque chose à faire. Pour ce faire, il y aura un groupe de travail dans le cadre du Conseil Supérieur de la Circulation et de la Sécurité Routière, avec la participation également des associations de victimes.

Cette initiative rejoint d’autres initiatives similaires qui ont donné de bons résultats dans des pays comme l’Argentine ou la Colombie. A l’intérieur de nos frontières, il existait aussi spécifiquement le Service d’information et d’attention aux victimes de la route (SIAVT), en Catalogne. La 018 se veut cet outil que tous les conducteurs connaissent, même s’il vaut mieux ne pas avoir à l’utiliser. Nous parlons d’un téléphone gratuit, mais il y aura aussi une réponse sur les chaînes suivantes:

