Mazda Rotary Royalty à Daikoku PA

Mazda Rotary Royalty At Daikoku PA

J’attends toujours avec impatience le tout début de janvier lorsque Daikoku PA accueille la nouvelle année avec un nombre absurde d’exotisme.

Les parkings sont pleins à craquer et l’air est rempli des sons incomparables des Ferrari, des Lamborghini, des Porsche et des McLaren ; c’est vraiment un spectacle remarquable à voir. Je me suis dirigé le lendemain de la visite de Dino dans le célèbre parking japonais pour voir ce qui se passait et chercher des voitures intéressantes à mettre en lumière.

Parmi la mer de supercars, j’ai repéré quelque chose d’assez unique, et quelque chose que je n’avais jamais eu l’occasion de voir en personne auparavant.

Image 2

Cette Mazda Cosmo Sport Series II de 1968 semblait avoir récemment quitté le sol de la salle d’exposition, et heureusement, le propriétaire était à proximité et plus qu’heureux de tout me dire sur son bébé.

Quand il a trouvé ce Cosmo il y a 30 ans, il ne ressemblait en rien à ce que vous voyez aujourd’hui. Outre l’usure naturelle due au temps, des travaux de carrosserie et de moteur ont été nécessaires.

Image 4

L’objectif de la révision était de garder tout aussi original que possible, ainsi le moteur bi-rotor 982cc 10A d’origine couplé à une transmission manuelle à 5 vitesses se trouve sous le capot.

Image 6

Être le premier véhicule de série de Mazda à utiliser un moteur Wankel fait de la Cosmo Sport (connue sous le nom de 110S sur les marchés d’exportation) une voiture importante, et le motif de conception rotatif emblématique se retrouve partout à l’extérieur et à l’intérieur.

Image 7

La petite cabine de la voiture a été restaurée selon les spécifications d’origine et est, très franchement, un bel endroit où séjourner. J’ai adoré l’assortiment de boutons, d’interrupteurs, ainsi que le volant et le levier de vitesses en similibois.

Image 8

Le feu de signalisation (violet ?) semblable à celui de la police que le propriétaire utilise comme danger est la seule chose qui n’est pas d’origine de l’usine.

Couverture

Avec une quantité aussi limitée de séries II Cosmos jamais construites, il s’agit d’une voiture très rare, même dans son pays d’origine, le Japon, ce qui en fait un accompagnement parfait pour toutes les supercars de la rencontre du Nouvel An de Daikoku PA.

Instagram : celestinephotographie